08 avril 2008
:: Plus belle ma vie ! ::
Bref, il se trouve que j'ai réussi à repenser à la première idée, celle qui m'était venue en tête lorsque épuisée après une journée de travail, une course en vélib, les recommandations de la maîtresse, un retour combiné métro-tram plus qu'agité par la fatigue naissante, je m'étais dit qu'il fallait que je trouve une nounou pour soulager mon quotidien et le rythme trop chargé de mon petit bout adoré à qui je demande souvent trop, que je responsabilise déjà beaucoup et à qui j'impose trop de contraintes. Alors voilà, je suis soulagée d'avoir su retrouver cette idée de départ à laquelle j'avais si souvent réfléchi mais que j'avais enfouie en m'éparpillant à trop vouloir tout contrôler, tout mesurer, en émettant l'idée de changer d'école, jusqu'à imaginer déménager. Non mais ça va pas la tête!!??!!

Comment pouvais-je à nouveau penser que reconstruire ailleurs, encore une fois, une fois de trop allait pouvoir nous aider. Non je ne laisserai pas ma jolie vue sur les arbres en plein coeur du panier, je veux apprendre à être tenace, arrêter de fuir dans tous les sens.
Alors voilà, c’est décidé, je vais partir en quête d’une nounou, enfin j’imagine plus un baby-sitter, oui « un » ce sera très bien pour le ‘ti chou, ça lui fera une présence masculine supplémentaire, un brin d’autorité en sus et l’idéal, oui je dis bien l ‘idéal serait qu’en plus ce baby sitter soit un étudiant étranger. Un petit dépaysement culturel à la sortie de l’école c’est sympa pour forger son ouverture personnelle non ?! L'alphabet en anglais dans le bus plutôt que mes cernes et mon impatience, il a tout à y gagner THE child!
Je vous vois venir, penser que je cherche aussi à m’ouvrir sur le monde ??? Voyons, allez un peu de sérieux, moi je veux un homme mûr, certes un brin fantaisiste, mais pas un étudiant, hein ?
Alors, elle est pas
20:52 Publié dans Célibattante | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : la vérité est souvent là en premier, merci la vie!
24 janvier 2008
:: L'antibio m'a sauver ::
Et pour fêter ça, un petit mix tout deep, tout en douceur, tout en clapotis éléctros... enjoy!!!
Sébastien Bromberger - Radio Grenouille - 23 janvier 2008
21:05 Publié dans Célibattante | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18 janvier 2008
:: Ok, à demain ::
A peine de retour, que déjà je virevolte, je trépigne, je suis une vraie gamine. Moi qui pensais m'être révélée femme le jour où je suis devenue mère je crois que je resterai à jamais une pétrifiée de la vie... Ce soir c'est vendredi et le vendredi Mr. E. rentre de sa semaine, et moi bien sûr je n'attendais qu'une chose c'est qu'il passe me faire un bisou. Bon ok, cette nouvelle histoire qui s'annonce, no comment about all the ones that unfortunately stopped, je n'arrive pas trop à la cerner ou disons plutôt que je tombe comme qui dirait sous le charme. Alors comme souvent lorsque je sens que je n'ai pas l'ascendant, je suis un peu effacée mais surtout très tarte à la créme. Un simple coup de fil ce soir pour me dire qu'il ne passerait pas ce soir mais que par contre demain matin on se ferait un ciné avec les enfants.... Et moi d'acquiesser telle la plus soumise des femmes, "ok pas de souci, passe une bonne soirée"... Oui tout à fait, je n'ai rien demandé parce que paraît il qu'il ne faut surtout pas laisser passer que moi je mourrais d'envie de le voir, mais ne pas le supplier, ne pas insister, il est libre d'avoir sa vie après tout hein et de ne pas passer tous ses week ends avec moi. Bien sûr sa vie ne s'arrête pas, la mienne non plus, sauf que quand je suis dans cet état c'est comme si plus rien ne comptait, plus rien n'avait d'importance. et voila que je retombe a nouveau dans le panneau, voila que je recommence a focaliser.... Grrrr mais comment ceci ne peut il pas s'arreter? Pourtant il suffisait sans doute de demander le plus normalement du monde, "ok on se voit pas, tu fais quoi ce soir?". Mais cette seule question transpire le flicage et je me suis jurée de ne plus donner là dedans, sauf que les débuts de relation j'ai toujours détesté parce que justement on n'arrive jamais vraiment à savoir si l'autre à la même envie... Donc je me ronge, je me disq ue ça y est il a déjà moins envie de moi, qu'il n'est plus impatient.... Ok je le vois demain, mais je déteste quand je commence à me poser ces foutues questions mi m'empêchent d'être moi juste quand je souhaiterais justement être la plus naturelle des femmes.... Expliquez moi comment on montre à un homme qu'il nous plaît sans le faire fuir... please....


20:55 Publié dans Célibattante | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : l'art de ne pas faire fuir un homme
01 octobre 2007
... T'as ton fils ce week end ? ...
- "Ben oui pourquoi ?"
- "Non comme ça, je t'aurais bien dit de venir..."
Depuis que j'ai choisi, je dis bien choisi, de retrouver mon indépendance au milieu d'une situation familliale qui ne laissait plus guère de place à mes envies d'évasion, de folie douce, mais beaucoup trop à l'incompréhension, aux coups de gueule, au néant, étant une jeune maman, je me suis retrouvée au milieu de deux catégories de gens. Ceux qui ont des enfants, et ceux qui, par chance, par dépit ou par déni, n'en ont pas encore, convaincus que la contrainte ne passera pas par eux, que leur liberté restera intacte. Oui ceux-là mêmes qui, une fois la fin de semaine achevée vous posent l'air de rien la question fatidique : "T'as ton fils ce week end ?". Par respect pour eux, je tairais les synomymes remplis de tendresse et d'affection, quelquesfois utilisés comme "gamin", "nain, "demie portion" pour signifier à coup sûr que ce week end ce ne sera pas vous (le coup sûr) ! A vous de choisir un camp.
Alors au début, vous faites des efforts, vous trouver LE moyen de garde, LA personne disponible, vous faites des kilomètres, trouvez des plans douteux, vous fermez soudain les yeux sur la voisine un peu paumée elle aussi qui de temps à autres, lasse de son quotidien préfère le "lexo-bordo-dodo" au reste puisque de toute façon pendant que vous vous bossez pour nourir le nain, elle elle dort pour oublier qu'elle oublie d'aller bosser... Mais que vaille, vous déposez le petit être non-grata vers 21h, convaincue qu'il est bien mieux là à jouer avec la fille de la voisine devenue depuis quelques semaines sa meilleure amie, qu'à semer le trouble, l'oppression et le dégoût auprès des "Tanguy" en puissance !
Vous serez en retard mais vous répondrez présente à cette super soirée, où règne la bonne humeur, le "jeu vais bien tout va bien", la coolattitude... Vous passerez même pour une héroïne, une femme digne de sa génération de trentenaires célibattantes qui vogue sur l'air du temps, capable de manager sa vie de mère et d'amante, sa vie de mère et de copine hypra cool, sauf que la mère équilibrée que vous tentez tant bien que mal de faire exister elle aimerait bien aller lui faire un câlin, voire même un petit gâté à ce petit bout de vie qui lui seul lui donne chaque jour l'envie, le sentir respirer et revenir rassurée au milieu de cette sacrée soirée...
Alors après j'ai refusé, j'ai renoncé à le laisser de côté pour oser penser que j'allais m'éclater, que j'allais me sentir vivre. Tant pis pour ceux qui refusent de goûter aux pique-niques ensoleillés, aux vacances animées ou encore aux engueulades electrifiées !
J'ai observé, j'ai choisi, j'ai revu ma copie et accepté l'idée que les parents étaient aussi des personnes biens dans leurs baskets, capable de rire, de s'amuser, et même de boire des coups, pour sûr!
- "Ben oui pourquoi ? Toi aussi ça te dit de nous retrouver au parc dimanche matin à 10h ?"
Camp il faut te choisir, il faut surtout être bien armé(e)...
01:30 Publié dans Célibattante | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : parents, enfants, ensemble ou pas, mère, femme, les deux à la fois



