07 avril 2008

... Intuition ...

 
Intuition... J'ai cherché sa définition histoire de partir sur de bonnes bases pour me concentrer et tenter de la retrouver un peu en cette période de dilemne persistant, mais je me suis bien vite arrêtée. Je pensais en trouver une seule, qui me cadrerait, ne me laisserait pas le choix, me guiderait là bien au creux de ce que je pensais pouvoir voir de l'intérieur et discerner sans faille, sans hésitation. Mais c'était sans compter sur les précisions apportées entre autres par de sages philosophes qui en apportent chacun une vision personnelle… Certes, elles finissent par se recouper dans l’idée que l’intuition se place du côté de l’intelligence émotionnelle, de l’intelligence pure, qui précède l’analyse, le raisonnement et qui donc est celle qui vient du moi profond et qui surtout apparaît comme une évidence. Cette intuition, avant toute prise de décision, dès qu’une problématique se présente, on est tous capables de la ressentir, et je sais que je l’ai ressentie. Sauf que sans doute paradoxalement très cartésienne à mes heures perdues, j’ai cette terrible habitude de toujours vouloir peser le pour et le contre, d’étudier toutes les possibilités dans leurs moindres recoins avant de prendre une décision en tout état de cause, en toute clairvoyance soit-disant. Sauf qu’à ce moment précis, je n’y vois plus rien du tout, je me laisse envahir par le raisonnable, par les "+", par les "-"et que précisément je ne rêve que d’une seule chose pouvoir à nouveau percevoir mon intuition, ce choix du cœur qui était sans doute la meilleure solution, la décision a priori.

C’est vrai, l’intuition est ce mélange de ressenti, de désir, qui nous donne envie d’avancer, d’aller dans la direction de ce que l'on perçoit comme une vérité alors qu’on ne connaît rien de la situation à venir. Pourtant, elle donne de la joie, elle semble soudain réconcilier plein de choses en soi, être une ouverture, une promesse. Enfin quand elle est bonne bien sûr, mais je n’imagine pas qu’une intuition puisse être mauvaise, dans ce cas ce serait plutôt un préssentiment, non ?
Sauf que soudain, là, pernicieuse, juste entre l’intuition et l’action, se glisse la peur. Celle qui paralyse, celle qui fait douter, celle qui essaie d’empêcher, et qui pourtant est le stress positif peut être nécessaire à la mise en place de l’intuition. Alors suffit-il d’oublier le raisonnement, de le laisser de côté, de l’abandonner, pour que l’intuition, plus forte, ressurgisse ? Comment nettoie-t-on ce tapis de bonnes pensées rigoureuses, logiques, déductives pour laisser place à cette pensée pure qui est apparue en premier, avant même que ne se pose le problème ?
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Bizarrement, ou à l’inverse, l’intuition amoureuse est bien plus facile à laisser s’exprimer. Rien ne semble l’interdire. Elle est présente, elle se répand comme l’odeur du printemps, elle revigore, elle réveille, elle stimule, elle impatiente. Sauf que là aussi, il y a toujours un petit diablotin qui tente de la faire taire, ou qui se glisse pour l’empêcher. Mais bon n’oublions pas que l’intuition féminine qui semble nous être réservée, est sans doute dans ce cas plus proche du fantasme que de la décision carrée, sans faille, logique, réfléchie qu’il me faut trouver pour tenter de donner une direction cohérente à mon problème du moment. Le reste, n’est sans doute qu’illusion. Mais cette intuition là m'anime.

Enfin, quoiqu'il arrive, il me faudra bien la prendre ma décision, la trouver ma solution, intuition ou pas.

29 mars 2008

... Née quelque part ...

Sommes nous tous égaux (ou en droit) face à la prise de décision, face à la projection personnelle de sa vie et à sa réalisation?
Délibérément, je répondrais non. Par contre je n'arrive toujours pas bien à savoir de quoi ça vient, à quoi c'est directement ou indirectement lié en général et en particulier chez moi. Comme à chaque fois que je dois poser un acte important, lié à l'organisation de ma vie, je suis littéralement sclérosée. Je ne pense plus qu'à ça, visualise non stop les colonnes + et - dans ma tête, agace mon entourage, me réveille en pleine nuit angoissée, bref je ne sais pas choisir! J'ai toujours l'étrange sensation de faire mes choix dans l'urgence, parce que finalement il n'y avait rien de mieux puisque forcément la situation idéale n'existe pas ou rarement, de ne pas savoir anticiper les conséquences de ce choix et de devoir changer quelques temps plus tard.
Ne pas savoir choisir, m'oblige donc à choisir plus souvent... Et si je fais le constat de ma petite vie, ça s'applique à pas mal de situations... Pourtant il y a un moment dans la vie où il est nécessaire que ces choix soient cohérents pour dessiner le fil conducteur équilibrant de son existence.
Mais comment on fait m'sieur? Où qu'elle est la méthode? Pourquoi tous les parents ne savent pas la transmettre, pourquoi depuis que je suis adulte (lachée seule dans la vie) je passe à côté des choses biens juste parce que je ne sais pas faire et que je me rue (très) souvent sur l'inverse de ce qu'il fallait choisir...
Ah!!! Ok... I see (enfin pas très bien...)!!! C'est juste parce que les myopes n'y voient pas de loin et qu'ils ne savent donc ni anticiper ni se projeter, c'est bien ça?!! Ca tombe bien m'sieur je partais justement acheter de nouvelles lunettes! A moins que ce soit plutôt lié au fait que je trouve (ou cherche) dans le changement du mouvement dans ma vie, et faute de savoir construire, je démolis pensant qu'ailleurs ce sera mieux. Au choix!

22 mars 2008

... Home mess home ...

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On l'aura bien compris, le printemps ça redonne de l'énergie, ça ravit tout le monde, ça donne des ailes, ça revitalise etc etc... Sauf que j'avais aussi sans doute oublier de dire que me concernant, ça me donne trop souvent envie de tout changer dans ma maison... Et en 5 déménagements en 4 ans au rythme d'un printemps par an plus le déménagement ça fait environ deux réorganisations de printemps par an soit 10 en 4 ans et en plus de m'épuiser ça a la bonne idée de m 'endetter. Bref, depuis le début de mes micro vacances donc mercredi, j'ai déjà tourné la chambre de mon fils, donc vidé ses armoires, ses commodes, pour pouvoir les pousser seule sur un sol de coco pas très glissant, eu la bonne idée d'acheter un hamac pour qu'il joue à Tarzan dans sa chambre, acheté pour l'occasion des chevilles à placo ultra résistantes, percé deux énormes trous dans le mur, et tout laissé en plan car forcément je n'avais pas la bonne pince à expansion... Ca fait partie des joies du bricolage, c'est comme en amour, ça ne se passe jamais comme on l'imagine au départ, en tout cas pas pour moi.
Ensuite, je suis passée à l'étape salon, qui à vrai dire n'avait rien qui n'allait pas, c'était d'ailleurs sans doute la seule pièce harmonieuse de la maison, mais pourquoi donc quand tout est bien le laisser bien, non non faut le remuer un peu, historie de rendre les choses encore plus compliquées dans ma tête. Oui parce que quand je réorganise, je suis capable de rester assise des heures sur le fauteuil au milieu de tout le reste en vrac, les catalogues de déco sur les genoux, avec une place de choix pour ceux d'ikéa pour le côté pratique et d'habitat pour le goût du sobre chic à imaginer quelle serait la meilleure dispo, oui la déco idéale qui parviendrait à me rendre sereine et satisfaite. Dis moi comment tu décores, je te dirai qui tu es... Ensuite je passe forcément par la phase déprime, car je réalise que je viens de tout bouger, et qu'il va falloir, avant ce soir 20h que mes amis débarquent pour dîner, tout ranger, tout nettoyer, et rendre l'accueil chaleureux. Et là je me dis que je suis barge, qu'il n'y aurait eu qu'à faire un brin de ménage, que l'harmonie est avant tout intérieure, et que je vais me crever jusqu'à ce soir pour tenter de trouver une place à chaque chose. Le pire, dans tout ça c'est qu'évidemment je préférais la disposition telle qu'elle était avant, que je regrette d'vaoir tout bouger, et que je pense déjà à tout recommencer... Tiens, d'ailleurs j'y retourne!

06 mars 2008

... Insomnie ...

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Il est 01:46 et à peine mon mac retrouvé, me voilà complètement irradiée par ce flot incessant d'informations qui circule devant moi, un clic par ci, un clic par là, au final pas grand chose mais impossible de me décider d'aller me mettre sous la couette. Et puis, pour tout avouer, ça m'a manqué de ne pas venir déverser ma petite plume sur cette page... Pourtant je n'ai rien de spécial à dire si ce n'est que j'ai eu une semaine hypra mega chargée de lundi à dimanche dernier... Une candidature de "chargée d'organisation", parce que oui c'est bien connu que la reine de l'organisation c'est bien moi, tout le monde le sait, sauf les membres du jury qui vont me convoquer tout bientôt, ils ont intérêt... le carnaval de l'école, le loto de l'école, l'anniversaire de celui qui me dit que je suis belle quand je mets du rouge à lèvres et que je me regarde pendant des heures dans la glace et que même pire je me prends en photo. Pas sûre qu'il sera très équilibré mon petit bout plus tard dans sa vie d'adulte, mais ce que j'aimerais
c'est qu'il ose faire ce qu'il lui plaît en repensant à sa maman complètement sclérosée tentant de retrouver sa confiance devant le miroir qui confirme qu'elle est la plus belle, enfin pour elle...
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Alors voilà, après la tempête de la semaine dernière, j'apprécie le calme qui est revenu. J'aime sentir que d'un coup tout s'emballe, que je suis dans une dynamique énergisante, tiens d'ailleurs j'ai aussi fait le plein la semaine dernière du pack lifting, oui je n'avais plus de crème de jour, alors bien décidée à renouer avec le nirvana grâce à Nuxe, puisque vous aurez bien compris que les instants de bonheur sont éphémères, je suis sortie de chez Prado Mermoz avec la suite Darphin, génialement confortable, génialement dispendieuse et surtout avec un tube d'anti cernes. Oui parce que je vous l'avais déjà un peu confié, ces temps-ci je vieillis. Je n'y peux rien, je l'accepte mais je prends un petit coup de vieux quoi... Ma peau trahit mon rythme de célibattante alors j'essaie de masquer la misère...
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Mais le moral est là, des projets plein la tête, l'attitude positive, la liberté retrouvée, la sérénité demeure. A croire que je suis heureuse seule, rêvant que le meilleur est devant, ben oui c'est dans ces moments que je me sens le mieux, souvent à la fin d'une histoire. Chuis pas normale, sans doute, et c'est rassurant.

17 février 2008

:: Instant de bonheur ::

Comme le décrit si bien Nicolas Fargues dans son roman "J'étais derrière toi" que je suis en train de parcourir, le bonheur ce n'est souvent qu'un souvenir, un instant que l'on se remémore une fois qu'il est déjà passé, une sensation agréable qui demeure en nous comme une nostalgie. Mais un instant de bonheur c'est aussi une sensation de bien être, que l'on sait capter, que l'on sait savourer, un moment où l'on se sent libre, comblée, sereine et que l'on identifie tout de suite comme un instant suspendu. C'était tout à l'heure, après que nous ayons pris notre brunch, bu notre thé, lui confortablement étendu sur mon canapé et moi, calée sur un coussin par terre juste contre son épaule, son bras autour de moi me réchauffant la poitrine. Chacun dans sa bulle, lui parfaitement subjugué par les guignols de l'info et moi confortablement plongée dans le ton si simple et si frais de ce romancier que je découvre. Chacun dans sa bulle, mais ensemble, si près. Un instant qui m'a paru une éternité, un moment simple, mais rempli de beaucoup de présence, ponctué par des caresses, quelques baisers dans mes cheveux. Un moment suspendu que j'aime vivre, tout comme j'aime sentir ses mains sur moi dans la douche le matin, rinçant mon shampooing, s'assurant que je n'ai pas froid, faisant couler l'eau bouillante sur mon corps. Un instant suspendu oui, sans attente, sans crainte, juste le présent. Pourtant, déjà, il est parti. Il est fini cet instant, il est parti cet homme capable d'etre si présent, si là et puis d'un coup d'un seul complètement absent. Sauvage, imprévisible, j'ai beaucoup de mal à l'apprivoiser. C'est peut etre aussi ce que j'aime. J'aime qu'il ne laisse rien transparaitre que ces gestes d'attention parfois si délicats, mais aucune parole qui puisse le compromettre, qui puisse compromettre un quelconque attachement. Du coup je retiens aussi le mien. Indépendance c'est son leitmotiv. Je rajouterais silence. Ce silence qu'il instaure toute la semaine, qui me faisait bizarre au début mais auquel je m'habitue, auquel je commence à faire confiance car l'arrivée du week end est toujours une surprise. J'appréhende toujours qu'il ne donne pas de nouvelles, et puis les moments passés en sa présence sont toujours de bons moments. Alors j'attends le prochain instant avec impatience, mais sereine.

02 février 2008

.... Self confidence ...

Et s'il fallait faire confiance aux autres quand il s'agit de s'avoir qui on est ? Souvent, ce que les gens qui nous entourent osent nous dirent nous aident à avancer et surtout nous servent de miroir pour savoir ce que nous sommes. Aujourd'hui, ma responsable qui me convoquait pour connaître la motivation de mon désir soudain de réaliser un bilan de compétences, m'a glissée comme un reproche au détour de notre entretien, que parfois, voire trop souvent j'avais une attitude destabilisante, oui que j'agissais trop souvent comme quelqu'un qui était trop sûre d'elle même. Là je l'ai regardée, un brin étonnée, vous me comprendrez vous qui savez que la plupart du temps je doute de moi, un brin satisfaite, oui, comme si enfin, l'image de moi qui se dégageait était celle d'une personne qui osait être haut et fort qui elle avait envie d'être sans se préocupper des "qu'en dira-t'on" ou autres peurs de déplaire. "Plusieurs fois en effet tu m'as parlée comme si c'était toi la chef"!!!! Et bien ne vous déplaise m'me Paulette, cette idée me plaît beaucoup. Oui j'ai trop souvent hésité dans ce monde professionnel, montré que je doutais, eu peur d'affirmer ma façon de voir les choses, quel bonheur si aujourd'hui celle que je suis opère avec détermination et assurance. Merde! J'ai trente ans, trop de temps que je galère, que j'ai peur, que je tâtonne... Merci la vie, oui aujourd'hui je parle à ma chef d'égale à égale, après tout je lui parle comme elle me parle, de personne à personne. Ce n'est pas une misérable position hiérarchique qui va m'empêcher de lui dire que je ne partage pas son avis ou que moi aussi je vais à l'opéra. Je rêve... mais j'avance, oui je progresse, oui je me sens parfois l'âme d'une chef et alors? Tant mieux non? Oui tant mieux si cette rebellion si longtemps enfouie me permet aujourd'hui de sentir que la place que je veux avoir dans cette putain de société n'est plus celle de la simple exécutante qui passe ses journées à saisir de minables feuilles de soins en s'évadant tant qu'elle peut dans sa tête pour trouver des solutions de sortir de ce trou. Non je ne perdrai pas mon esprit critique, mes idéaux, mes rêves de mobilité sociale! Non je n'accepterai pas mon sort, je mettrai en oeuvre ce qu'il faut pour me réaliser, tant pis pour ceux qui essaient de me convaincre que ce que j'ai n'est pas si mal. Certes mais ce que je moi veux c'est avoir quelque chose de bien. On n'est rien sans projets, sans envie d'évoluer! J'ai toujours refusé cette notion de raisonnable, cette idée de suffisance. Je l'ai toujours su, j'ai malheureusement dû y souscrire pour survivre mais je veux être celle que j'ai toujours imaginée, rayonnante, entreprenante, dynamique. Certes je ne suis pas très résistante, je m'essoufle vite à l'effort, je m'épuise très vite mais je suis persuadée que l'energie se retrouve lorsqu'on évolue dans un univers qui nous convient. Oui je le veux, j'y arriverai, ce sera long parce que chez moi tout est lent, mais j'ai trente ans oui et je ne veux pas me retourner à 40 ans en trouvant ma vie fade, en me sentant mourir. Accepter l'inacceptable va un temps. Mais ce n'est pas un moteur. A moi de construire, encore et encore.

18 janvier 2008

... Cap ou pas cap ...

En retard moi? Non ça m'étonnerait je ne suis jamais en retard sauf tout le temps... Oui je n'avais plus envie de revenir, j'avais déjà parlé de ma lassitude, de mes thèmes trop récurrents, j'avais le sentiment que ça se finirait en 2007 et puis l'envie d'écrire, de continuer à m'interroger à voix haute flirtant parfois avec l'indécence ou simplement de m'étonner des jolies choses a été plus forte. J'ai juste le sentiment que ce blog ne me ressemble plus, mais un peu comme le nouveau cap que j'ai envie de donner à cette année 2008 qui fêtera mes 30 ans. Oui envie de nouveauté, envie de devenir enfin moi, chose pas si facile qui demande tant de temps... 2007 n'a pas vraiment enterré mes éternelles questions mais 2008 a commencé avec une certaine lueur, comme un brin d'espoir, et m'a redonné envie de reprendre là où j'en étais, de reprendre le fil. Et puis cet endroit finalement avant d'être le champ de l'ego c'est aussi et surtout un fabuleux lieu d'échange où il est toujours si agréable de découvrir d'autres plumes, d'autres points de vue, d'autres regards. Et puis j'ai envie de reprendre mon appareil photo, de sortir à nouveau et de lever les yeux vers ce qu'on ne regarde jamais assez, envies de mises en pages et recommencer à croire qu'on ne doit être prisonnier de rien ni de personne.
J'avais envie de parler de plein de choses, mais qui sont déjà dépassées, je les ai oubliées comme ces petits moments simples ou quelqu'un vous demande au monop' où vous avez acheté vos bottes, bon ok c'était un homme ce qui n'a rien de rassurant quant à ma féminité stagnante, ou encore de ce bouquin que j'ai décidé de commencer à écrire mais que j'abandonne tous les jours, cette rencontre pétillante, ce concert avec cet étonnant HS, les bonnes retrouvailles entre amis, mon passage sous mac, mais allez c'est déjà du passé! Alors simplement une belle année pleine de naturel, de spontanéité et de créativité...

28 novembre 2007

:: ... ::

Rita Mitsouko - Festival Art Rock 2007 - En direct de... 

Le jour se couche et j'irais bien chanter ...
C'est toujours très triste, toujours trop injuste, toujours trop cruel, toujours trop absurde quelqu'un de moins sur cette terre, dans cette vie...  

 

16 novembre 2007

... Coming Out ...

Voilà bientôt un an que mon blog a vu le jour... Et depuis quelques jours j'y pense en me disant que c'est quand même dingue cette façon que j'ai de m'épancher, de parler de moi souvent voire constamment, je crois que c'est ma thérapie à moi, tout en cultivant ce côte étrangement narcissique comme s'évertuent à définir ça et là les sociologues de la toile... Oui dans mon cas c'est tout à fait ça, je vide mon sac ici tout en sachant que je suis lue chaque jour, avec à chaque fois une sorte de sensation qui ondule entre gêne, indécence et jubilation... Certes je n'atteins pas des scores d'audience astronomiques mais plus d'une centaine d'entre vous (c'est la moyenne de base j'imagine) me lit chaque jour, certains queje sais fidèles à en croire ces foutues stats, d'autres peut-être curieux, ou encore peut-être juste de passage au hasard d'un clic malheureux, d'une recherche infructueuse...
C'est vrai non? Comment je sais moi ce qui vous amène ici, même si j'ai un peu ça et là aussi laissé ma carte de visite au détour de commentaires sur vos blogs et aussi pris indécemment plaisir à dire aux gens qui me connaissent que j'avais un blog... Comme pour me sentir un peu moins seule comme aussi peut-être pour prendre plaisir à ce que certains me disent que j'avais un joli style... Je crois sincèrement que tous ces mots alignés les uns à côté des autres même un peu trop égocentriques m'ont aidée à reprendre confiance en moi, à m'aimer un peu plus, à me sentir un peu plus libre aussi et à me ressentir me, myself plus finement... Enfin quoiqu'il arrive je me suis laissée portée telle que je suis, au naturel, sans censure ni retenue et c'est précisément ce que j'aime. Mais parfois, je sens que je tourne en rond, je me demande à quoi bon, je cherche une utilité là où il faut sans doute juste y trouver un peu de liberté. Mais je suis curieuse aussi de savoir pourquoi certains reviennent, lire mes notes de psycho-philo-bobo à gogo, je me dis souvent que je dois être lassante, que souvent ça ne doit pas être très drôle même si j'aime aussi et heureusement ironiser sur mon quotidien... Enfin voilà je me posais encore quelques questions, rien de nouveau isn't it?

 

14 novembre 2007

... Positive attitude ...

Ah qu'elle fait du bien et o combien la voici bien venue cette positive attitude! Oui ça fait un bien fou ces surprises toutes simples qui débarquent et qui animent à nouveau ma petite vie... Comme quoi parfois une bouffée de bonheur arrive en même temps tout d'un coup il se passe autant de choses en une soirée ou en un week end qu'en plusieurs semaines! Tout d'un coup, une vie bien remplie comme je l'imagine si souvent, comme je l'aime tant. Je me sens vivante, des visites imprévues, des projets droit devant, des moments suspendus, du bonheur simple, oui un peu de magie. Quand la vie est ainsi on ne peut que l'aimer et lui dire merci. Qu'elle fait du bien cette spirale positive. Ma vie est ici et des gens formidables m'entourent. Quant aux jolies rencontres qui par d'impalpables impossibilités s'achèvent, je ne les oublie pas car ce sont sans doute celles qui m'ont fait et me font le plus avancer.

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